CULTURE ET PRÉCARITÉ

« Les écrivains sont pauvres, et plus encore les femmes »

 Article de Mediapart. Que pourrions-nous en penser ?

La culture demeure pour une grande part le socle de la civilisation et semble devoir se résigner à la partie congrue des moyens de subsistance. Nombre de personnes aux consciences égarées s’abreuvent jusqu’à l’ivresse de mots, de musique, de spectacles, oubliant les vies entières dévouées à leur art, qui par essence auraient vocation à s’épanouir dans le don, l’abnégation… la précarité ! Serait-ce là le secret du bonheur ? Pauvreté et richesse intérieure ?

Plus largement, dans l’inconscient collectif s’est ancré le « mythe » de l’artiste dépossédé de tout, destiné au dépouillement absolu. Signe de pureté, de sincérité, de désintéressement ? Foutaise ! Abandonné à l’indifférence générale mais « consommé » à l’envie, souhaitons qu’il survive à un système qui le vampirise en masse, système reléguant au second plan les valeurs les plus nobles, les vertus essentielles à l’épanouissement de toute société : notre culture.

Que vivent les écrivains, les poètes, les musiciens ! Une culture laissée à l’agonie peut laisser présager la chute de l’environnement qui en tire profit. Le « démotivateur » utilise tous les leviers qui sont en sa possession. Espérons un mouvement de résistance de la part de ceux en qui subsistent encore cette énergie, cette foi permettant de franchir les obstacles un à un, sans renoncer, en dépit de grandes incertitudes et découragements. Croyons en eux : les créateurs.

Bien à vous

Nicole

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MUSICALEMENT ET GÉNÉRALEMENT

La chanson à caractère poétique peut-elle encore trouver une place au sein de notre société ?

Aussi modestes soient les ambitions de tout un chacun dans une démarche créative, une part d’audace, de persévérance sont nécessaires au cheminement artistique.

Les mots viennent de manière intuitive et la musique s’y place comme par magie, ou inversement. Pourquoi ? Est-ce un besoin inconscient de tisser des liens avec ce qui est vital en soi ? Une voie s’ouvre à nous vers une meilleure compréhension de l’autre, du monde.

Aucun rapport de force entre musique et mots, tout simplement unité, cohérence. La voix s’y installe naturellement, contant une histoire de façon laconique. Tout est onirique et réalité. Comment les dissocier ?

Blues, jazz, ballade… autant de styles s’offrant aux paroles ou autant de paroles inspirant un genre musical.

Mots et musique sont une forme de nourriture. À quoi bon s’en priver si la paix intérieure, une forme de sérénité sont au bout du chemin.

Ce que je crée ne saurait plaire à tous et ce n’est d’aucune manière le but recherché. Peut-être cela parlera-t-il, chantera-t-il aux oreilles de quelques personnes qui s’accorderont le temps de l’écoute, du repos.

Une parenthèse enchantée de symbiose avec la vie se cache dans la composition. Un petit trésor qui vous réconcilie avec le monde dans les moments d’errance…

Bien à vous

Nicole

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